« Comment on devient réactionnaire », par Léonce Petit

Léonce Petit, « Comment on devient réactionnaire ou Les palinodies d’Agénor Pistochard », Le Grelot, supplément du 12 octobre 1873.
Source : Universitätsbibliothek Heidelberg – digi.ub.uni-heidelberg.de

 

C‘est dans les pages de la revue Le Grelot (1871-1903), célèbre pour ses grands dessins colorés en une, que nous avons trouvé cette histoire en images, la seule existante semble-t-il dans ce journal républicain1 : « Comment on devient réactionnaire ou Les palinodies d’Agénor Pistochard » fut publiée en quatre livraisons dans les suppléments des numéros 131 à 135, entre les 12 octobre et 9 novembre 1873.

 

Léonce Petit, « Comment on devient réactionnaire… Suite. », Le Grelot, suppléments du 19 novembre 1873.
Source : Universitätsbibliothek Heidelberg – digi.ub.uni-heidelberg.de

 

Dans ces quatre planches, Léonce Petit (1839-1884) 2 nous narre le revirement politique (les palinodies) de son héros Agénor Pistochard. Cet éternel étudiant, « habitué fidèle de l’académie d’absynthe », cultive des idées politiques extrêmes qui tiennent plus de la posture que de la réelle conviction : il dédaigne Proudhon qu’il trouve réactionnaire et fustige Gambetta de « modérantisme »… Prosélyte, Pistochard retourne dans sa ville natale. Sur place, il tente de radicaliser les républicains notables du café et scandalise par son attitude les bonnes gens ; certains de ses parents n’osent plus le fréquenter ni même sortir de chez eux. « Se portant aux derniers excès », Agénor Pistochard fait danser des rondes à la populace en lui faisant chanter « On les guillotinera, messieurs les propriétaires / On les guillotinera puis après on les pendra… »

 

Léonce Petit, « Comment on devient réactionnaire… Suite. », Le Grelot, suppléments du 26 octobre 1873.
Source : Universitätsbibliothek Heidelberg – digi.ub.uni-heidelberg.de

 

Mais tout change le jour où notre héros reçoit une lettre du notaire Maître Palognon. Chez ce dernier, Pistochard apprend qu’il vient d’hériter d’une fortune confortable. Sortant tout rêveur de l’étude notariale, le nouveau riche trouve finalement que « Proudhon s’est pas mal avancé en disant : “La propriété c’est le vol.” » Il change alors son attitude du tout au tout : il évite désormais les cafés, s’habille convenablement, visite les terres dont il a hérité, reçoit les hommages de ses paysans… Bientôt il harangue la population de son village qu’il « engage dans les saines doctrines et à ne pas se laisser éblouir par les braillards de la démagogie », traite d’incendiaires et de misérables ses anciens compagnons. Il ne fréquente désormais que la noblesse et on parle de lui comme candidat conservateur pour les prochaines élections…

 

Léonce Petit, « Comment on devient réactionnaire… Suite et fin. », Le Grelot, suppléments du 9 novembre 1873.
Source : Universitätsbibliothek Heidelberg – digi.ub.uni-heidelberg.de

 

Cette amusante satire des mœurs politiques, où la sincérité des idéologies se révèle à l’épreuve de l’argent, ne nous paraît pas, aujourd’hui, si extravagante… Léonce Petit est plutôt un habitué du Journal amusant, pour lequel il dessine régulièrement de 1863 jusqu’à sa mort en 1884, et il faut croire que la tonalité de l’histoire d’Agénor Pistochard est à l’origine de cet écart : Le Grelot, aux opinions politiques républicaine et anti-réactionnaire, est bien plus virulent que Le Journal amusant de l’époque, plus conventionnel.

De la scène pittoresque à la narration graphique

Pour autant, ces pages ne s’écartent pas de la veine chère à Léonce Petit : le dessinateur du Journal amusant s’est fait une spécialité de dépeindre, avec un humour tendre, la vie à la province et à la campagne, celle des petites villes et des villages ruraux, des paysans et des notables locaux. Comme John Grand-Carteret le résume, l’œuvre de Petit est une « véritable épopée graphique de la vie rustique au travers de laquelle on voit successivement défiler mœurs, types et usages des bonnes gens de province » 3.

Dans ce genre, Petit s’est tout d’abord fait connaître avec sa série « Les Bonnes Gens de province », de grands dessins représentant des scènes de la vie des villages de son époque, pour lesquels l’adjectif pittoresque n’est pas galvaudé. Petit croque ainsi sous son crayon des sujets aussi divers que le retour du marché, le cercle littéraire, les amateurs de jeu de boule, les sapeurs-pompiers à l’exercice, le montreur de curiosités, le relais de diligence, la promenade du petit séminaire, le notaire se faisant tirer le portrait, les maraudeurs, l’audience du juge de paix, la gardeuse d’oie, etc. Ces scènes panoramiques sont toujours très peuplées et les décors qui les encadrent finement observés et exécutés.

Léonce Petit, « Les Bonnes Gens de province. Le retour du marché », Le Journal amusant, 682, 23 janvier 1869. Source : Gallica.bnf.fr

 

A partir de 1871, Léonce Petit transpose sa chronique campagnarde en bande dessinée : il donne régulièrement, en plus de ses dessins, des histoires en images appelées « Histoires campagnardes ». La forme de ces bandes dessinées reprend celle du Grelot, soit une alternance libre de grandes scènes le plus souvent encadrées, dans le style de ceux de la série « Les Bonnes Gens de province », et de scènes dépouillées, se concentrant sur un ou plusieurs protagonistes 4. Quelques lignes de textes soulignent les dessins. Pour Emile Bayard, Léonce Petit « manie habilement ses effets combinés de la plume et du crayon, une ironie rustique, très feinte, une manière de pince-sans-rire » 5.

« Le Töpffer français »

Avant la guerre de 1870, Léonce Petit avait déjà tâté de la littérature graphique en disciple appliqué de Rodolphe Töpffer. Le dessinateur français est en effet l’auteur d’une histoire en images, Les Mésaventures de M. Bêton, qui fut publiée dans Le Hanneton, de mars 1867 à août 1868 6, date à laquelle cette revue fut interdite par la censure. Petit termina son récit inachevé en le complétant d’une dizaine de planches, le fit publier à la fin de l’année 1868 sous la forme d’un album par la Librairie internationale Lacroix .

 


Les Mésaventures de M. Bêton n’a rien à voir avec les « Histoires campagnardes » : il s’agit d’un récit rocambolesque pastichant, dans le fond comme dans la forme, les albums de littérature en estampes dessinés par Töpffer 7. L’album narre les péripéties farfelues de Monsieur Bêton qui, s’ennuyant fermement et constatant le vide de son existence, part en voyage à Paris accompagné de son chien et d’un crocodile empaillé. Une publicité parue dans L’Eclipse (n° 45, 29 novembre 1868) résume l’histoire comme suit : « Ce n’est pas sans intérêt qu’on suivra M. Béton, esquissant ses premiers pas dans le vice et essayant de séduire une jeune fille — vertueuse peut-être — dans un wagon de la Compagnie de l’Est ; puis, se faisant conduire au poste et ne s’en évadant que pour s’engager dans une troupe de saltimbanques en qualité d’homme sauvage ; puis, se laissant captiver par Mlle Trognonette et entraîner par elle au bal de l’Opéra (Voir les dessins ci-dessous), et subissant enfin, avant de regagner sa ville natale, une foule de mésaventures comiques qui obtiendront un succès de fou rire auprès des grandes personnes — et des petites. »

 

Annonce de la publication des Mésaventures de M. Bêton, L’Eclipse, n° 45, 29 novembre 1868.
Source : Universitätsbibliothek Heidelberg – digi.ub.uni-heidelberg.de


L’influence qu’eût le maître genevois sur Léonce Petit ne se réduit pas à cet album topfferien. Elle s’étend jusqu’au dessin du dessinateur des « Histoires campagnardes ». Ainsi, Emile Bayard écrit-il : « Nous connaissions déjà ce trait simple, cette écriture de dessin hésitant, sans ombres, sans lumières, cette silhouette claire, ce contour maigrelet, pour l’avoir vu chez l’auteur des Voyages en zigzag 8. » Et ce n’est pas pour rien que Léonce Petit fut parfois surnommé « le Töpffer français »…


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En supplément : « Les Histoires campagnardes » de Léonce Petit dans Le Journal amusant

Durant la vingtaine d’années (1863-1884) à laquelle il collabora au Journal amusant, Léonce Petit donne alternativement des grands dessins et des histoires en images qui s’étalent le plus souvent sur plusieurs numéros. Le journal reprend ces contributions pour les publier sous la forme de grands albums à l’italienne : trois intitulés Les Bonnes gens de province, regroupant ses dessins, ont ainsi paru à partir de 1875 ; deux portant le titre Les Histoires campagnardes (dont le premier date de 1877) rassemblent ses histoires en images 9.

Avis aux éditeurs : Les « Histoires campagnardes » de Léonce Petit font partie des « Lacunes bande dessinée » du CNL dont la réimpression peut bénéficier de subventions non négligeables…

Voici les histoires en images de Léonce Petit parues dans Le Journal amusant que l’on peut consulter parmi les volumes de la revue numérisés par Gallica (1871-1877) :

1871

« Une battue au loup » (n° 799 et 800, 23 et 30 décembre 1971)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61583396/f3.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6158340v/f5.image


1872

« Le Mardi Gras dans une petite ville » (n° 807, 17 février 1872)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61583485/f2.image

 

« Le lutin de la Ferté-Loupière » (n° 827 et 830, 6 et 27 juillet 1872)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61583789/f2.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61583841/f2.image

 

« La légende du marchand de cochons » (n° 846 et 847, 16 et 23 novembre 1872)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6158409d/f6

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61584102/f4

 

1873

« Les quatorze travaux de Mathurin Piedagnel » (n° 860 et 864, 22 février et 22 mars 1873)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61584243/f2

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6158428r/f4

 

« Les tribulations du frère Fructueux » (n° 867 et 869, 22 et 26 avril 1873)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61584317/f2

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61584332/f2.image


« Comme quoi Mélingé fut traité pour le choléra. Racontar médical » (n° 886, 23 août 1873)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6158450k/f4.image

 

« Comme quoi Julien des Pois-Chiches rata son mariage » (n° 893 et 896, 11 octobre et 1er novembre 1873)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6158457g/f2.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6158460z/f2.image

 

« L’habit vert » (n° 899 et 901, 22 novembre et 6 décembre 1873)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61584651/f2.image

 

1874

« L’œuf d’ânesse » (n° 906 et 908, 10 et 24 janvier 1874)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501324z/f2

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501335r/f4

 

« Les vingt-cinq blouses de Joseph Manivelle » (n° 915, 14 mars 1874)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501353p/f3.image

 

« Une épidémie de santé » (n° 936 et 938, 8 et 22 août 1874)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501461k/f3

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501464t/f3

 

« La charette à Joson Touzé » (n° 947 et 948, 24 et 31 octobre 1874)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501540r/f2

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55015415/f3

 

1875

« Le vœu à saint François ou La Générosité récompensée » (n° 959 et 961, 16 et 30 janvier 1875)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501644r/f4.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501656z/f2.image

 

« Les ambitions d’Antoine Gorou » (n° 974, 976, 979 et 983, 1er, 15 mai, 5 juin et 3 juillet 1875)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55017035/f4.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501707t/f6.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501714z/f6.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501722h/f5.image

 

« L’usurier » (n° 991 et 992, 28 août et 4 septembre 1875)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501739s/f4

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501741v/f5

 

« Une cure radicale » (n° 1000 et 1003, 30 octobre et 20 novembre 1875)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5501773t/f2.image

 

1876

« La mésaventure d’Athanase Robiquet » (n° 1022 et 1023, 1er et 8 avril 1876)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5505708g/f2

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5505710j/f5

 

« Le retour de l’enfant prodigue » (n° 1037, 1039, 1040 et 1041, 15, 29 juillet, 5 et 12 août 1876)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55057465/f2.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55057480/f5.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55057502/f2.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5505751g/f5.image


« La victoire de madame Boucarante » (n° 1048, 1051 et 1052, 30 septembre, 21 et 28 octobre 1876)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506591m/f5

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55065958/f4

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506596p/f5

 

« L’âne de M. le curé » (n° 1055, 1057 et 1058, 18 novembre, 2 et 9 décembre 1876)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55066004/f5.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506604s/f4.image

 

1877

« La chique militaire » (n° 1067, 1068, 1069, 1070, 1073, 10, 17, 24 février, 3 et 24 mars 1877)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506617d/f3.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55066197/f6.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506620w/f2.image

 

« Le cochon conciliateur » (n° 1088, 1090 et 1092, 7, 21 juillet et 4 août 1877)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506651f/f5.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506657x/f2.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5506660d/f2.image

 

« Une vocation manquée » (n° 1102 et 1104, 13 et 27 octobre 1877)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55066768/f2.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55066783/f2.image 

 

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Mise à jour du 3 avril 2016 : Correction du nombre total d’albums de Petit, et ajout de précisions (lien et date) pour les albums d’Histoires campagnardes.

  1. Sur Le Grelot, lire la notice de Guillaume Doizy dans Ridiculosa n°18, « Les revues satiriques françaises », EIRIS, juin 2011. []
  2. Ce peintre, graveur, caricaturiste et illustrateur fut élève dans les ateliers des peintres Henri Harpignies et François Augustin Feyen-Perrin, et il exposa régulièrement au Salon des beaux-arts de Paris. En plus du Journal Amusant, Léonce Petit a également collaboré à La Lune, L’Eclipse, au Hanneton, au Bouffon, au Monde Illustré, ou encore à La Caricature. Il a écrit et illustré plusieurs volumes pour les enfants : La vraie tentation de Saint-Antoine, de Paul Arène ; L’Education musicale de mon cousin Jean Garrigou, de Léopold Dauphin ou encore Les contes de Saint-Santin, du marquis de Chennevières. Sur Léonce Petit, on pourra lire le chapitre que lui a consacré Emile Bayard dans La Caricature et les caricaturistes, Delagrave, Paris, 1900, p. 171-178. Voir également la notice du site Au bon vieux temps de La Semaine de Suzette. []
  3. John Grand-Carteret, Les mœurs et la caricature en France, Librairie Illustrée, Paris, 1888, p. 395-396. []
  4. Sur les bandes dessinées de Petit, voir le chapitre que leur réserve David Kunzle, « Bourgeois versus peasant : The « Histoires campagnardes » of Léonce Petit (1872-1882) », dans son ouvrage de référence History of the Comic Strip. The nineteenth century (University of California Press, Berkeley, 1990, p. 147-174). []
  5. Emile Bayard, La Caricature et les caricaturistes, Delagrave, Paris, 1900, p. 171. []
  6. A la même époque, selon David Kunzle (op. cit.), Le Journal amusant (n° 603 à 605, des 20, 27 juillet et 3 août 1867) publia une histoire en images dessinée de Léonce Petit intitulée « Monsieur Tringle », d’après le roman éponyme de Champfleury. []
  7. Une publicité pour la sortie de l’album affirme sans vergogne que l’élève a dépassé le maître : « Jamais Töpfer [sic] ne fit mieux, et il manquait du reste au malin Genevois cet élément parisien que L. Petit a su mettre en œuvre d’une façon si piquante », in Le Journal amusant, n° 673, du 21 novembre 1868. []
  8. Emile Bayard, La Caricature et les caricaturistes, Delagrave, Paris, 1900, p. 172. []
  9. Voir les publicités dans Le Journal amusant pour la parution des premiers albums Les Bonnes gens de province (1875) et Les Histoires campagnardes (1877). Le second volume des Histoires campagnardes, qui indique « Deuxième album », date de 1881, selon la Bibliographie de France. []

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